1/19/2008

J'suis coq'u / Hubcaps 1981



Au Québec, l'année 1981 était un désert musical, une année post-apocalyptique. La bombe nucléaire était tombée en 1980: échec du référendum & crise économique générale. Autant la décénie 70 était riche en variétée musicale de tout genre, autant la décénie 80 (du moins la première moitié) fut une époque de remise en question (culturelle) et de stagnation (économique). Et qui dit moins d'argent de poche, dit moins de sorties culturelles. Les maisons de disques deviennent soudainement frileusent. Le milieu musical écope.

À travers tout cela, une nouvelle génération et de nouveaux styles musicaux émergent (Punk, New Wave...). Nouvelle décénie + nouvelle génération = nouveau repère. Pratiquement aucuns des musiciens Québécois (expérimentés) des années 70 semblent avoir survécu dans les styles musicaux des années 80 (donc presques aucuns échanges entre les générations de musiciens). Résultat: le peu d'artiste qui persitent à chanter, le font majoritairement en anglais et donc une coupure totale entre le public et sa propre tradition musicale (regardez les divers compilations de l'époque: Blender mix, Primitive Air Raid).

Pour moi, ce qui est fascinant des Hubcaps, c'est moins la qualité musicale que l'année et la langue dans laquelle il chantait: 1981 & Français.

Je connais très peu au sujet des Hubcaps; si ce n'est que le nom veut dire "chapeau de roue" et que leur seul album date de 1981. Il ne sont listé nulpart ou paru sur aucune compil de l'époque. Le genre est "un peu" new wave et pop un peu pop rock des années 80. La seule pièce vaguement mémorable de l'abum est "J'suis coq'u".

MP3: J'suis coq'u / Hubcaps

2 commentaires:

Nico a dit...

Corrige tes fautes, man, ça enlève vraiment de la crédibilité à tes propos.

Nick

Simon a dit...

Ouais j'avoue que je suis pas fort en français. Si ça peut me m'excuser, j'ai fait tout mes études post secondaire en anglais.

Je viens de corriger le texte vite vite. Mais c'est sûr que je vais toujours en faire une couple. J'aurais besoin d'un correcteur, c'est pas mon métier la langue.